Mafalda vous informe:

26 08 2010

Qu’après de longues années de lutte effrenée, je n’ai enfin plus aucun scrupule.

A quoi bon lutter: la siestounette est culturelle





Coup de Gueule

25 05 2010

J’ai envie de crier!….."Aaaaaarg!"…..Voilà, c’est fait. Ouf, ça fait du bien. Je vous explique ce cri. L’Argentine a fêté en grandes pompes son bicentenaire. L’évènement historique des 200 ans de la naissance de la nation fut solennel, haut en couleur et en symboles d’unité patriotique rappelant aux argentins la construction d’ un beau et grand pays. Spectacle la plupart du temps accessible à tous, unifiant  et digne des plus subtiles métaphores patriotiques orchestrées par une logistique imparable (low cost la logistique car l’Argentine, c’est tout de même pas les Etats Unis). La célèbration d’un Bicentenaire, c’est pas rien!  Bravo donc mais si on regarde plus en finesse dans les details, et vous me connaissez, tout n’a pas eté si rose:

Les quelques hics du programme:

  • Moultes querelles politiques et messages subliminaux entre le maire de Buenos Aires Macri et la presidente Kirchner repris à outrance par des medias surexités ( genre l’inauguration  du grand teatre Colon a brillé par l’absence de la présidente pour cause de "ne pas être la bienvenue", le gala de fermeture des celebrations sans le maire etc…), Bref, des mises en scène de chien et chat très déplacées et inappropriée lors d’une fête de cette envergure. Un point en moins
  • Une présentation officielle dans le même teatre d’un quart de la célèbre oeuvre "La bohème"  Oui, un quart. C’est à dire uniquement l’acte 3. Vas comprendre Charles. Du style "tu lis 5 pages du bouquin et tu me rend le livre". Pour l’acte 1, 2 et 4 fallait repasser, et Puccini doit se retourner dans sa tombe. Deux point en moins. Et pourquoi avoir choisi "la bohème"? no sé… Allez hop, je met trois points en moins.
  • Une locomotive à vapeur exposée sur la 9 de Julio. Quand on sait que les quelques lignes de voie ferrées restantes dans le pays sont dans un état pitoyable, je ne comprend pas pourquoi on expose ce genre de machine là, au beau milieu des stands officiels. Pour se faire du mal? Pour se rappeler les loingtaines heures de gloire du chemin de fer sur le territoire? Quatre points en moins.
  • L’hymne chanté 187 fois en 4 jour sous toutes ses formes, à toutes les sauces, à tout instant et partout.. Pfff, je suis un peu blasé par cette surenchère de patriotisme. Trop d’hymne tue l’hymne. Mais bon, respect respect, je n’ai rien dis.

En guise de synthèse, je suis malgré tout resté assez seduit devant la creativité du defilé historique du pays ce Mardi soir. Une agreable et sensible mise en scene chronologique des grands evenements de la societé argentine.  Lundi soir, nous avons eu un joli son et lumière sur la façade du Colon et un long et touffu feu d’artifice au dessus de l’obelisco pour clôturer les festivités, rien de folichon me direz vous mais pour l’Argentine, organiser ce type d’évenement est déjà enorme. Pour l’instant, le bicentenaire n’a eté que peu ou prou repris par la presse internationale… On verra demain…Je garde espoir! Ha oui, autre hic: les festivités etalées sur 4 jours, c’est un peu long et en tant qu’etranger, on s’en lasse assez vite et le temps ne s’y pretait vraiment pas: il a plu les trois quarts du temps. Quelle poisse. J’espère que le tricentenaire sera mieux.

Voilà pour mon petit bilan perso. A vous cognacq-gay!





Oui, mais j’aime ça.

21 02 2009

L’Argentine est imprevisible vous savez.
C’est la 23eme personne à me dire que je suis fou quand je leur raconte ce qui m’arrive depuis le mois de Janvier. A croire que l’homme devrait être genetiquement moulé pour avoir une vie açeptisée, a la routine bien huilée, avec les chaussons au pied de la cheminée pendant que bobonne….Bon, ok, je me calme. Mais bon, quand même, c’est un peu penible. Je ne vous cache pas que depuis ma dernière mission sur le rallye Dakar en Janvier dernier, ma carrière a pris un virage qui n’etait indiqué par aucun panneau de signalisation. Ni même Nostradamus ne me l’aurait predit. Non maman, je ne suis pas devenu vendeur de frites, je te rassure.
Retour en arrière, on rembobine la cassette….c’est parti.
Premièrement, apres la remise de mon diplôme j’ai demenagé. En soi, c’est pas l’element le plus important du schimiliblick mais il faut neanmoins le savoir pour savoir apprecier la suite de l’histoire nommée par la multitudinaire (on emploi souvent cet adjectif en espagnol) grasse masse populasse "la folie". Je vis donc aujourd’hui dans la jolie petite ville de la Plata, à une cinquantaine de bornes de Buenos Aires. Une ville ma foie sympatoche, étudiante, siège du gouvernement provincial avec une configuration de rues en grille, avec des diagonales, des avenues, des tilleuils partout et tout et tout. Une ville quoi.
Le temps de retrouver mes esprits apres un Dakar ereintant, je me donne une semaine pour deballer mes cartons, me ressourcer et reperer les bons petits restos. Quand soudain, en plein apres midi, le telephone sonne. Je cours. Je decroche le combiné. Je dis allo ( oui, oui, tout s’est bien passé dans cet ordre). C’est le directeur de mon ecole superieure hotelière en personne qui me propose un poste dans l’equipe administrative de l’etablissement. Kezako? C’etait pas prevu dans mes plans….Meme pas en plan B, ni C, ni en systeme D. Je reste stoic en lui annonçant d’une voie legerement abasourdie que j’allais y reflechir (car j’ai tout de même un projet hotelier en cours, un Master qui commence sous peu et une vie de couple qui bourgeonne).
Bon, vous me connaissez, je suis assez instinctif. Quand j’aime, je fonce. Donc apres quelques mises au point du contrat et definition du poste, me voilà donc devenu Responsable Marketing et promotion de l’ecole superieure internationale Vatel Argentine. Voilà, voilà. Rien que ça.
Il va de soi que si vous avez des enfants diplomés du secondaire, je vous prie de me les envoyer.
"Tu es fou Clément".
Oui, mais j’aime ça.





Coquillages et crustacés!

22 02 2008

Mar del Plata, c’est bondé de decembre à fevrier, normal puisque c’est l’été:

On est sous le parasol vert et blanc, mais siii, là!!! Je vous epargne une vue frontale de mon ventre..

Ne comptez pas les parasols, c’est impossible. J’ai tout de même pu jouer aux ombres chinoises sur un petit metre carré de libre sur la plage afin de vous epargner une rencontre frontale avec mon gros ventre ;-)

 Le renault Sandero essayé par Clément  Mes 4 copines de plage. 

Sinon, je vous presente mes 4 copines voisines de plage, assez pipellettes à dire vrai mais rigolotes… Sinon, dans le même genre info croustillante du jour: Vous avez remarqué la casquette? Je suis allé essayer la Renault Sandero et on m’a gentiment offert ce couvre chef saillant pour me remercier de ne pas l’avoir emboutie à un carrefour. Je ne sors plus sans ma gapette Sandero maintenant.

Ma première journée à la plage fut donc à la hauteur de mes esperances: glandouille totale. Un petit bemol cependant: le vent detruit toute tentative de paté de sable…pff!

Bye bye.





Allechant, non?

18 02 2008

   Campagne publicitaire 2008.

Retrouvez-moi en direct de la plage "Alfonsina" à Mardel tous les apres midi de 16h à 18h30 en train de faire des patés de sable du Jeudi 21 fevrier au 03 mars.

Seau en forme d’etoile, pepelle rouge, bouée canard…C’est bon. Mon sac est pret, en route! ;-)








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