Le travail c’est la santé

21 04 2008

Fini le temps ou j’avais uniquement cours l’apres midi et donc toute la matinée pour visiter Buenos Aires, prendre l’air, glandouiller, ecouter la radio, faire grasse mat’ un petit footing. Oui, c’est fini. Et pourtant je ne suis pas à Capri. CQFD, je me fais rare en ce moment sur le blog mais je vous promet du haut debit de posts des que je le pourrais car j’ai des tonnes de choses à vous raconter. Mais bon, tel un petit ambitieux arriviste et pugnace, je me suis fait devoré tout cru par la spirale du temps…Comment en suis-je arrivé là? Arret sur image, rembobinons et analysons la semaine type de l’ami Clément: Levé tous les jours à 7h du mat’. De 09h a 15h, reception du Panamericano (je suis un warrior mais sachez qu’en Argentine on bosse 49h soit 10h par jour, donc je m’estime heureux) pour embrayer directement et en galopant vers mon ecole ou j’ai mes cours de 16 à 21heures…Et attendez, non non, c’est pas fini…ensuite je fais mes devoirs les plus urgents jusqu’à 23h et je me couche avec un mal de crâne terrible vers minuit because ici les gens ne parlent pas français et parfois je sature. Vous allez me dire “le pauvre clementito, heureusement qu’il a ses week-ends pour se reposer!” Donc, j’en profite ici pour eclaircir un point. Sachez (pour ceux qui connaissent bien Mister L. pour ne pas le nommer) que mes samedis et dimanches sont principalement dediés a repondre à des questions du genre ”Ou sont mes clefs?” ” Clément tu n’as pas vu mon portable?” “ et autres questions aussi saugrenues mais auxquelles j’adore repondre quand bien sûr je n’ai pas de devoirs a faire, de recherches a orchestrer ou des TP a preparer.

Une vie ordinaire d’etudiant ordinaire en somme.

 




Mon solde est crediteur!

11 04 2008

Bon sang de bonsoir, mais comment doit-on faire pour inserer de la musique dans les posts, hein?!! Je vous le demande. C’est pas que ça m’enerve mais ce post ci meritait vraiment sa petite marche militaire. Bon, tant pis pour moi et ma balourdise informatique. C’est donc dans un silence pragmatique que je vous l’annonce:

Ma banque vient de tout me rembourser!!!

Sans discussions ni lourdeurs speciale de sa part, ma banque a traité mon dossier comme une lettre à la poste (française et non argentine) en moins d’un mois. Je perd au passage une franchise de 150 euro mais etant donné l’ampleur du sinistre, c’est vraiment de moindre importance.

C’est un gros Ouf, et re-Ouf que je viens de faire.  Banque Populaire, I love you  ;-)

C’est reparti mon kiki…Un master à Buenos Aires sur les chapeaux de roues ( et un an de vie supplementaire à ce blogounet du coup!) et, même si je sais qu’ils ne lisent pas mon blog, je tiens particulierement à remercier mon papa et ma maman pour leur soutien et leur aide dans cette sale affaire traitée à distance et qui dorenavant se conjuguera au passé.

abracadabra….on oublie tout ça.

…ouf…




Bel, j’adore

3 04 2008

L'BEL, encore une marque louche qui use de la french touch...  Cette marque vous est inconnue?! Ne vous inquietez pas, je viens egalement de la decouvrir. Installée à 70% en Amerique Latine, cette marque de cosmetique cartonne à Buenos Aires en exploitant un ron-ron marketing: rendre glamour, gloire et beauté un produit tristoune grace à une connotation frenchie. Ainsi, vous saurez qu’en Argentine des tas de marques usent et abusent de notre adjectif “bel”. J’ai déjà testé pour vous le chewing gum “beldent”, le shampooing “Plusbel” et ma conclusion est …bôf. Paris fait vendre et de tout et n’importe quoi. Mais curieux que je suis, je viens de visiter le site l’bel, et ô surprise: il existe une page en français , donnant vraiment l’illusion d’une marque frenchie.  Elle est certes bourrée de fautes orto-grafiques et de syntaxe terrifiantes mais elle a au moins le merite d’exister.

A plus, je vais me faire beau bel avant mon rendez-vous avec l’avocate. ;-)

 Parce que je le vaux bien.




Un vol presque parfait

17 03 2008

La folle usurpation d’une carte bleue française en Argentine un samedi apres midi ensoleillé. Non, ce n’est pas le resumé du prochain polar de Jim Thompson mais bel et bien ce qui m’est arrivé ce week-end à Villa Urquiza, quartier ouest de Buenos Aires. Decidemment, j’en rate pas une en ce moment… Ma seule et unique carte bleue s’est faite cruellement avaler par le guichet automatique d’une banque fermée le week-end. Pas gloop donc. “Su tarjeta no fue bien leida, cajero fuera de servicio”, un clavier numerique bloqué et c’est la fin du monde. Ca m’apprendra à vouloir retirer des pesos quand l’euro est fort pour gagner quelques centavos. Un peu paniqué, effaré et impuissant, j’appelle le centre du reseau “Banelco” et on me demande le numero de la transaction sur le ticket alors que je n’avais même pas eu le temps de taper mon code sur la maudite machine gloutonne! Le type au bout du telephone portable, m’ecoutant avec difficultés dans cette rue tres bruyante, s’enerve  de mon incompetence linguistique. J’essaie de rester stoic. Une gentille jeune dame derrière moi me vient en aide et le type finit par me donner un numero d’operation que je devrais montrer au guichetier de la-dite banque lundi matin des 10h avec un document d’identité pour me faire restituer la carte… Bon, je tache d’oublier cette mesaventure et de profiter tant bien que mal de mon Dimanche…Pas evident. Lundi matin, 9h56, Luis et moi trepignons devant la porte de la banque. Nous rentrons et Luis explique les faits, le type va ouvrir le dos de la machine pour fouiller et constate que la carte bleue n’est pas là. Il revient nous dire qu’il est probable que le distributeur l’ai recraché un peu plus tard et que quelqu’un l’ai usurpée. Portez plainte, et faites opposition. Au revoir.

Apres, je ne me souviens plus…mes jambes ont flageollé…brouillard…rien que de penser que  ma carte a pu être impunement utilisée tout le week-end durant pour regler des transactions frauduleuses, piller tous mes comptes, decouvert faramineux, ect…bref, la totale. Quand je délire, je ne fais pas semblant. J’appelle illico ma banque à Chinon pour faire opposition, qui est bien entendu fermée le lundi. Je tente la centrale nationale et l’operatrice me reconforte un peu en m’assurant que ma requête est immediatement prise en compte et me confirme qu’aucune transaction n’a eté passée entre samedi et lundi sous reserve d’operations non comptabilisées. Ouf, je respire un peu mieux.

Voilà, un week-end bien agité. Une carte bleue à mon nom court en ce moment en Argentine, je consulte mes comptes toutes les 5 minutes afin de constater une eventuelle filouterie. Car en Argentine, on fait rarement les choses à moitié. 

Touchons du bois.




You’re welcome!

4 03 2008

“Hotel Panamericano Buenos Aires Buen dia, habla Clément. Le puedo ayudar?”

Une phrase standard sobre, classique mais neanmoins élegante lorsqu’on met une petite touche d’accent français dans une voix chaleureusement posée. Voilà, ça y est: Les vacances sont belles et bien finies… Et parce vous êtes des grands curieux, je vous autorise à venir me faire un petit coucou au boulot en semaine entre 7 et 13 heures à la reception de l’hotel. Vous pouvez aussi consulter la page de ce palace et reserver votre chambre pour des prochaines vacances, why not?  ;-) 

Bon, je vous laisse. J’ai une sieste qui m’attend là car un reveil à 6 heures tous les matins, ça calme.

a plus les loulou.




Par curiosité.

29 02 2008

Imaginez Michel Drucker animant son “vivement dimanche” en direct d’un restaurant, avec à sa table 3 ou 4 invités grignotant nonchalament et vous tenez le concept ubuesque qui cartonne en Argentine depuis des decennies. “Almorzando con Mirtha Legrand” est le programme phare de la chaine cablée America. Diffusée du lundi au vendredi de 13h à 16h, on y boit, mange, raconte sa petite vie, rote parfois, et le tout devant la convivialité charismatique de la maitresse de céremonie: La grandissime Mirtha Legrand, qui du haut de ses 80 printemps et ses 3 tonnes de maquillage ne semble pas encore prete à ceder le flambeau. Etre à sa table est la consecration pour tout artiste en herbe et lui prevaut la reconnaissance du public et de la profession, ce n’est pas rien…Drucker je vous dis, avec une legère odeur de parafine en plus:
mirtha legrand. Oui, un melange de Santa Barbara et amour, gloire et beauté!  Voici la table ou se deroule 3 heures d'emission! Il y a moria artaza, une colagenée. Ils dejeunent pour de vrai!!!
Tous les étés, cette emission mega populaire demenage ses poèles et assietes de Limoges pour s’installer à Mar Del Plata, dans un hotel luxe (le Costa Galana) à quelques patés de l’appart ou nous sommes actuellement, donc vous imaginez bien que je n’allais pas rater l’occasion de passer lui faire un petit coucou avant de faire trempette sur playa grande. Les invités etaient une rigolote genre vamps (gladys Florimonti), une barbie poufiasse uruguayenne (Claudia Fernandez), un danseur etoile et une grande colagenée ( Moria Gasan). Strategiquement, il est bon de savoir que la diva Mirtha Legrand fut mariée à un français et eut plusieurs enfants, qui ont la double nationalité et residant souvent en France. Ainsi Mirtha est francophile…Humm Humm…detail interressant pour retenir son attention dans la foule de badauds, qui voulaient aussi avoir le panneau le plus beau, le plus haut, le plus coloré. La concurence s’averait cruelle et sans pitié. Le mien sera donc ecrit en français, et en bleu blanc rouge s’il vous plait! Qu’est ce que je ne ferais pas pour l’aura de la France moi alors!
Une foule monstre, des flashs partout, des banderolles a chaque bout de bras!! du delire  Je me devoue pour la France.
Elle a immediatement remarqué mon panneau super creatif, nos regards se sont ainsi croisés, elle fut touchée, me fit un clin d’oeil, je fut emu, elle m’a salué de sa petite main aux doigts boudinés. On s’est reconnu, on s’est perdu de vue. Le tourbillon de la vie… ;-)
Mirtha Legrand (en orange), la diva, la star, le mythe du haut de ses...80 printemps
Et puis elle s’en est allée, toute d’orange vetue. Je suis allé me baigner.

A plus les p’tits loups.




Coquillages et crustacés!

22 02 2008

Mar del Plata, c’est bondé de decembre à fevrier, normal puisque c’est l’été:

On est sous le parasol vert et blanc, mais siii, là!!! Je vous epargne une vue frontale de mon ventre..

Ne comptez pas les parasols, c’est impossible. J’ai tout de même pu jouer aux ombres chinoises sur un petit metre carré de libre sur la plage afin de vous epargner une rencontre frontale avec mon gros ventre ;-)

 Le renault Sandero essayé par Clément  Mes 4 copines de plage. 

Sinon, je vous presente mes 4 copines voisines de plage, assez pipellettes à dire vrai mais rigolotes… Sinon, dans le même genre info croustillante du jour: Vous avez remarqué la casquette? Je suis allé essayer la Renault Sandero et on m’a gentiment offert ce couvre chef saillant pour me remercier de ne pas l’avoir emboutie à un carrefour. Je ne sors plus sans ma gapette Sandero maintenant.

Ma première journée à la plage fut donc à la hauteur de mes esperances: glandouille totale. Un petit bemol cependant: le vent detruit toute tentative de paté de sable…pff!

Bye bye.




Allechant, non?

18 02 2008

   Campagne publicitaire 2008.

Retrouvez-moi en direct de la plage ”Alfonsina” à Mardel tous les apres midi de 16h à 18h30 en train de faire des patés de sable du Jeudi 21 fevrier au 03 mars.

Seau en forme d’etoile, pepelle rouge, bouée canard…C’est bon. Mon sac est pret, en route! ;-)




l’Argentine à la loupe

15 02 2008

Un arrêt dans le parc temoin de notre étude sociologique du jour. Et permettez moi de vous divulguer mon bilan… Voici donc le rapport:

 Le roupillon demeure indétronablement l’activité favorite des argentins, suivi de très près par la lecture papier tels journaux, romans ou magazines. Notons également une très très forte percée de l’usage outrancier du telephone portable, au détrimant de la causette. Il est également intéressant de constater que le point de croix, même chez les personnes agées, continue sa chute vertigineuse dans notre panel. Le buvage de maté et le roupillon se maintiennent ainsi dans le peloton de tête de notre Top-10 us et coutumes argentines.
le maté, c'est du lien social je vous dis!   La chaleur assome les plus faibles on dirait.
Lire le diario et boire un maté: de l'art.   Et une petite glace de vendue, une!

 sources: Parc San Martin vers 16h30, aujourd’hui.

Prochaine étude dans un mois, même endroit même heure. ;-)




Vos retraits en Argentine.

14 02 2008

Mon relevé de banque pour un retrait effectué en Argentine la semaine dernière me dit:

RETRAIT CARTE BLEUE VISA
CALLE 51 635 ARLA PLATA
300,00ARS 1 EURO = 0,214233   soit 64,27 euros
 

FRAIS COMMISSION RETRAIT
CALLE 51 635 ARLA PLATA  4,02 euros de frais pour ce retrait de 64,27 euros (300 pesos)
 


 

           Beaucoup de lecteurs me demandant des eclaircissements concernant les retraits et les frais de commissions bancaires en Argentine, j’ai donc mené ma petite enquête.

           Primo, sachez que vos retraits avec la Visa simple ou premium sont plafonnés à 300 pesos à chaque transaction depuis l’an passé, mais vous pouvez les cumuler X fois selon l’accord convenu avec votre banque. En theorie, les autres (Amex, Mastercard, cyrrus) ne souffrent d’aucun plafond mais comme les distributeurs automatiques sont souvent vides, le desagrément reste le même. Deuxio, sachez qu’a chacun de ces retraits de 300 pesos, et quelque soit le type de carte utilisée, on vous prelevera entre 4 et 6 euros de frais de commission selon les conventions bancaires….Et oui, c’est là que ça fait mal. N’essayez pas de ruser, ces frais sont en partie fixe à 80%, le restant etant inevitablement proportionnel au montant retiré. Les banques argentines taxant le moins sont HSBC, Banco Nacion et Banco Patagonia. Elles appartiennent au reseau Banelco, et non Link. Vous pouvez bien sûr obtenir plus de 300 pesos et ne payer qu’une seule fois la commission en vous presentant directement le matin au siege des dites banques avec votre passeport et votre carte bleue au guichet mais vous devrez poireauter 1 heure. Changer vos euros en agence etant moins avantageux, il vous faudra amortir cette commission inevitable  en achetant des nippes pas chères, de la bouffe mega bonne ou encore des jolis bijoux pour la Saint Valentin …en argentin  ;-)  !

à bientôt.  




Paris Dakar via Buenos Aires.

11 02 2008

Chers amis, les potins Sarkozy/Cecilia/Carla/si tu reviens j’annule tout, les diatribles politiques contre David Martinon et sa jolie mairie de Neuilly ne sont rien devant l’enormité ci dessous qui m’enerve legerement plus: le Paris Dakar edition 2009 partira de et arrivera à Buenos Aires…  Et je dis “aie aie aie!”  Avec toutes ces zones non sécurisées sur lequelles nos vaillants blaireaux pollueurs ont coutume de foncer les yeux fermés (et assassins à l’occasion), au lieu d’annuler ce rallye debile comme la rumeur le sous-entendait, on prefere l’exporter à l’autre bout du globe et continuer la machine infernale. Je vais avoir interet a faire gaffe avec mon velo les prochains mois…..Pff.
Paris Dakar, le carnage arrive en argentine
    




Ah bon?

11 02 2008

Cela fait un petit bout de temps que je suis installé à Buenos Aires. Oui. Et vu qu’il n’y a plus de saison, ça passe encore plus vite ma petite dame. Durant tout ce temps, j’ai appris quelques petits trucs locaux qui valent leur pesant de cacahuète et qui me permettent de me fondre dans la foule et passer pour un véritable argentin la plupart du temps ( jusqu’au moment ou j’ouvre la bouche!). Mais j’en suis pas peu fier. Il est maintenant de mon devoir de partager mon savoir et vous initier à ce qu’il convient de dire ou faire selon la situation adequate. Voici donc un “Le saviez vous” special arbre. Et en photo s’il vous plaît!

Imaginez: Vous rencontrez ce cas de figure numero 1:
Etagère inclinable sur un arbre à Junin

Ne dites pas: “Les argentins sont en osmose totale avec la nature: ces étagère d’exterieur fenshui en est la preuve.”

Mais dites plutôt: “Tiens, il doit y avoir beaucoup de chiens errants par ici. Mettre les poubelles en hauteur evite de retrouver les sacs eventrés au petit matin.”

Et là, en disant ça, vous en laisserez baba plus d’un! Non, ne me remerciez pas. C’est normal.

Passons à l’exemple numero 2:
Car j'etais sur la route toute la sainte journée

Ne dites pas: “J’adore cette couleur rouge. Tres design, elegant et tres chic . Il y a une fête chez quelqu’un?”

Mais dites plutôt: “On ne badine pas avec les croyances. Le “Gauchito Gil”, tel notre Saint Christophe, est venéré sur tous les bords de routes argentines.”

Et pour terminer, le cas de figure numero 3:
beauté d'une danseuse virtuelle...

Sur cette photo là, il faut juste ne rien dire, admirer et contempler ce que la nature nous offre de magique et merveilleux parfois.  

Voilà pour aujourd’hui. Prenez des notes car interrogation ecrite en fin de mois ;-)
 




La maison Chorizo

8 02 2008

“Et là c’est la cuisine.” elle m’avait dit.

“Haaa, effectivement.” avais-je repondu, amusé par l’evidence. Car decouvrir que la presence d’un evier et d’un frigidaire dans une piece lui donnait le titre de cuisine etait une revelation rigolote. Je m’amusais de cette bienveillante visite orchestrée par une proprietaire prolixe en anecdotes sur ses aieux qui jadis construisirent cette etrange maison.

Sur le coup, j’avais trouvé l’endroit d’un interêt assez relatif. Ce fut quelques mois plus tard que, par curiosité, toute la charge culturelle et historique de cette demeure me sauta à la goulle lorsque l’on m’apprit que j’avais visité un symbole d’architecture argentin: la maison saucisse. ( la casa chorizo).

Casa chorizo de Junin, un symbole argentin   Plus elle sont vieilles ( les maisons!), plus elles sont belles. 

Grace à mes studieuses recherches sur le sujet, je me rendis compte que cette anodine maison possède la particularité d’offrir une grande flexibilté d’usage et d’adaptation selon les gouts, le niveau social et economique du foyer. Les murs de briques rouges jusqu’a ses plafonds hauts faits de torchis et de poutrelles de bois supportent un toit “terrassé” sur la totalité de sa surface. La seule et unique porte d’entrée, perçée de deux montants vitrés semi ouvrables sur la rue, permettent de ventiler le couloir jusqu’au patio interne. Les pièces sont rudimentaires et la cuisine est construite dans un coin du patio, eloignée par commodité du reste des pièces de vie. Il est frequent de trouver deux ou trois pièces adjacentes au couloir central sans lumière naturelle, sans fenetre ni aeration.

Cette decouverte inouie m’a fait tombé amoureux de la casa chorizo. Il en reste encore quelques unes originelles dans l’interieur du pays, dans les quartiers populaires. Je sais déjà que quand je serai grand, j’en aurai une. Elle sera comme celles que construisaient les premiers immigrants italiens en 1820, comme ça:
 

Faut voir large dans la vie!

Et même que je mettrais peut-être du parquet dans le salon, je ne sais pas encore, j’hesite.




Y a personne?

6 02 2008

En Argentine, vous le savez, on vit dehors…Partout ou il n’y a pas de toit est, par definition, un terrain privilegié pour rencontrer les argentins.  Vous les trouverez là, assis sur leur banc fetiche le soir sur leur perron, philosophant sur tout et n’importe quoi. Et ne croyez pas que ce soit l’affaire de cinq petites minutes et hop on se lève faire autre chose…Non, non, non. Le banc –au meme titre que le maté, le tango et l’asado– est chose serieuse chers amis, il se merite. Il faut être fin stratège à la posée du popotin. Il y a des heures à respecter, des regles à suivre comme introduire le sujet de conversation, surencherir, argumenter, paraphraser, illustrer, faire des mimiques, synthèse et conclusion… Tout un art…Et ensuite vous lacherez un gros “Merde!!!”  “Saperlipopette!!!” car 3 heures se sont ecoulées et vous êtes à la bourre. Moi j’adore, surtout à l’ombre car on frôle les 30° en ce moment.  Je me declare king of the Banc-Attitude en attendant la rentrée de mars. Comprenez roi de la Paix,  Sérénité et Glandouille totale. Cela devrait etre remboursé par la securité sociale tiens.

Quelques bancs d’ici et d’ailleurs, dont certains ont eu l’honneur de connaitre mon seant:
banc 1   banc 2
banc 3   banc 4
               banc 5   banc 6

 Je fais un collector ;-)




Le Sandero Luminoso!

4 02 2008

                                    Je la trouve assez chouette pour du bas de gamme!  

Buenos Aires, 15h34: Je l’ai vu…Un engin ambulant non identifié surgit fougueusement parmi les autres bolides avenue Corrientes. C’est la Renault Sandero. Elle est là, devant mes yeux. Je trouve le moment solennel car je suis un des premiers à la voir en circulation…Luis (à l’affut de la petite citadine  pour faire ses adieux dechirants à sa Taunus 1982) ne semble pas trop gené par son design grossier, ni par la niche low-cost de Renault. Nous sommes donc les tout premiers cobayes du deuxième effet Logan. Apres ces quelques secondes de reflexion de haute volée (= du genre à quand le break Sandepet, pourquoi des phares aussi gros, qu’est ce qu’il fait chaud aujourd’hui  et tout et tout…), je trouve l’idée tres futée pour le marché argentin, dont le parc auto s’est vraiment transformé en deux ans. De plus, une mefiance devant l’epargne ajoutée à un desir de consommation immediate exacerbé par la prevision d’une eventuelle nouvelle crise economique contribuera certainement au succes de cette voiturette à moins de 40000 pesos (8000 Euros le modèle basique). Bye bye les vieilles renault 12 pourries, les 504 cromagnones et autres dinosaures de chez Lada. L’heure est aux Ford Ka vertes, Gol noires, 206 metallisées. Car il faut etre tendance… Ouf!
Elle est fabriquée à Curitiba au Bresil depuis decembre, son delai de livraison reste encore un mystère et pour ceux qui voudraient en savoir plus sur ce bijou bas de gamme, sachez que j’irai l’essayer à Mar del Plata* chez le concessionnaire Renault. je vous posterai la photo et mes impressions!

*: Retrouvez Clément en direct de Mar Del Plata du 21 fevrier au 03 mars! :-) ( Bah, c’est juste histoire de prolonger un peu les vacances… ).




La couleur du feu.

27 01 2008

Retour piquant à Buenos Aires, tres piquant même car je ne sais pas si vous avez déjà vecu l’experience des points de suture sur le crâne mais sachez que quand ça vous gratte, ça demange, ça piquotte….et c’est un supplice car vous ne pouvez pas vous gratter…c’est horrible. A se cogner la tête contre les murs. Donc, pour passer le temps, je me lave la tête 5 fois par jour histoire d’alleger mon calvaire. Sinon, autre methode pour oublier que ma tête est ficellée comme un roti, se promener avec un chapeau sur la tête. Luis et moi sommes allé nous ballader en ville cet apres midi et la couleur du feu central des feux tricolores nous a value une gentille petite querelle puisqu’il semble que nous ne distinguons pas la même couleur!! Amis français vivants à Buenos Aires, faites ce test tout simple auprès de vos amis argentins: Demandez leurs de quelle couleur est le feu central, et dites moi le resultat ici car c’est important. Je me suis tout de même fait traiter de daltonien!

Que nous dit le code rousseau à propos des couleurs?  Quelles couleurs voyez vous?




7 à Salta

22 01 2008

Nous sommes arrivés comme prevu à Salta la linda. apres une belle et agreable visite de cette ville qui embaume l’histoire coloniale à chaque recoin de rue, nous etions fatigués ce lundi soir vers 22 heures. Fatigués mais neanmoins satisfaits d’avoir debusqué une petite perle de chambre d’hôtes chez un gentil monsieur, professeur à la retraite vivant avec ses 4 grands fils et à quelques blocs de la place 9 de julio et du coeur de Salta. Une bonne douche apaisante pour parachever cette journée oisive s’imposait donc. Seulement voilà: le drame…En sortant de la douche, j’ai glissé sur un sol carrelé et mouillé de la salle de bain, ma tête cognant fortement contre le lavabo, qui a eclaté en mille morceaux d’ailleurs. Sang, peur, affolement et serviette compressant la plaie avec le proprietaire du gîte, Sylvie et un de ses fils pour se rendre au meilleur hopital de la ville en 5 minutes. Je suis pris en charge immediatement, affaibli par l’hemorragie et au final, 7 points de suture sur le sommet de mon crâne. Monsieur Guzman, le proprietaire, s’est gentiment chargé d’aller chercher mes medicaments et a tout mis en oeuvre pour que mon allitement soit le plus confortable possible. Je vais lui offrir quelque chose en profond remerciement. Voilà voilà. Un controle de la plaie me sera faite mercredi soir et les 7 fils devraient etre retirés dans une dizaine de jours. Donc, je n’irai pas à San Pedro de Atacama au Chili voir les salars et les geysers. Non, je n’irai pas non plus a humahuaca, ni à la frontière bolivienne. Non. Retour direct à Buenos Aires le plus tôt possible, c’est à dire Jeudi apres midi pour me reposer et me remettre de ces emotions fortes. Pour me consoler, je me dis que j’ai vu des paysages et des gens magnifiques et que j’ai parcouru les 2/3 de ce que j’avais planifié initialement. Ainsi, Sylvie poursuivra seule l’aventure d’orenavant.

Ceci ne m’empeche pas de vous faire partager mes chichés “d’avant drame”:
balcons en bois a chaque paté de maison.   Le télepherique de Salta. Pour 12 pesos, vous grimpez au cerro san Bernardo surplombant la ville. On l'a pas fait car on dit ici que c'est pas top top.
La biere Salta, la biere qui se boit des la mañana!   Qualité et pas cher: si vous le croisez, n'hesitez pas!
Encore un joli petit balcon et un pseudo gaucho qui pose en premier plan. Il y a même le drapeau de la province de Salta au dessus de lui!   La cathedrale aux allures bonbon du pays de Barbie. Elle est tres belle.
Non, je ne vois rien.   comment garder son âme d'enfant. Il y a 4 petites statues sympa sur la place 9 de julio.
tel chien, tel maitre...toujours sur la 9 de julio. Visiblement, les Saltenses n'aiment pas la patate...

Je sais pas pourquoi mais je sens que mon prochain post vous parlera de betadine et de tulle gras…

A bientôt les amis.




Mendoza: Les Bodegas

12 01 2008

Ce fut, comment dire, tres…sympatique! Natif du pays de Gargantua et des divers AOC donc le Saint Nicolas de Bourgueil, je me suis permis le temps d’une apres midi de siroter nonchalamment les explications de la guide qui ne m’apprenait pas grand chose sur la processus de transformation du raisin. Nous sommes ainsi allé visiter les bodegas “Baudron” et “Don Arturo”…pas le choix, c’etait compris dans l’excursion: J’aurais preferer visiter Chandon et Norton, juste à coté mais bon! Nous etions un petit groupe assez cosmopolite, nous avons tout de suite copiné avec Carolina, une jeune Equatorienne somelière à la bonne bouille en visite-etude pour la semaine, qui semblait aussi dissipée que moi que le reste du groupe.  Pour etre franc, nous avions completement fait abstraction de la guide pour prendre de jolies photos, deguster des malbec, syrah, tempranillo et cabernet sauvignon par ci, des liqueurs de chocolat, banane, noisette par là. Non, même pas honte! Je me suis même laissé tenté par une petite absinthe à 45 degres afin de defier ma resistance à la chaleur…Je redoute d’ailleurs qu’une photo ne tourne en ce moment sur la blogosphere…Ensuite, hop, tout le monde dans le bus pour la visite d’une entreprise familiale d’huile d’olive: l’or vert de l’argentine. Tres epaisse mais un gout irresistible. Donc, il va sans dire que la virée fut  divertissante. Un retour tres guilleret, une bonne douche pour se remettre les idées en place et direction la gare de bus pour Cordoba ce soir á 21.30 pour un voyage de 11 heures…Ça sent le gros dodo.
             J'ai bronzé, non? Tant mieux car c'est le debut de la descente dans les caves.
             incontournables degustations. Je suis heureux car c'est un cabernet sauvignon à la belle robe
             Ma mimine aux doigts boudinés dans une oliveraie
Premeire Bodega au pied de la cordillere. Sera-ce la derniere...? Pour ceux qui ne savent pas que le vin pousse en pot
oliverie artisanale. Ici la dame embouteille l'or vert et colle les etiquettes. Belle photo, non? La photo est floue, on a un peu bu et personne n'arrive a faire une photo centrée et nette...la catastrophe.

Pour avoir un point de vue tout neuf sur ce beau pays, lisez l’avis de sylvie la co-pilote! A demain:




Planning chargé.

7 01 2008

Bonne année à tous! Voilà, ça c’est fait. On en parle plus. Excusez moi d’etre aussi conçis mais je suis limite “overbooked” en ce moment. Terme anglais volontairement employé car la ville se vide d’un seul coup d’un seul de ses habitants habituels apres les rois mages et, tel un Paris au mois d’août, seuls les etrangers remplissent les taxis et s’animent à sortir. On ne se croirait plus en Argentine…Enfin bref, je reviens ainsi de deux petites semaines à Junin dans ce Buenos aires vide et je repars demain soir pour mon grand periple estival inter america del sur. Nous commençons par Mendoza (128 pesos le billet de bus de nuit par “el rapido”) et nous avons dejà reservé nos nuits suivantes a “la casa del pueblo”, un B&B pas mal d’apres les photos et l’ambiance de leur page web. On continuera coté Chilien, Cordoba, San Juan, la Rioja, Perou, Salta, Jujuy et peut etre Bolivie avant d’apeler l’ambulance pour epuisement et deshydratation. Je vous promet de l’aventure et du caucasse….Pour ceux qui me connaissent, ils savent dejà que ça ne va pas etre difficile, et si vous etes sages des jolies photos. Bon, sur ce, faut peut-etre que je fasse mon sac, non?

Bye bye les groopies ;-)




jet lag reduit!

30 12 2007

Apres une première tentative vaine en 2004 (sachez que les argentins sont assez refractaires aux normes etablies…) , l’Argentine se lance aujourd’hui dans un nouveau plan d’economie d’energie électrique en avancant les horloges de tout le pays d’une heure en été. Si comme moi, vous etes un psyco qui ne pige jamais ce qu’on doit faire avec l’aiguille de la montre, sachez qu’a 23 heures, il fallait mettre les pendules à minuit: Ce qui nous fera desormais un decalage horaire de 3 heures avec la France de Decembre a Juin, et de  5 heures de Juillet a Novembre pour faire plaisir a monsieur Ampère. Pour planter le decor, chaque foyer lambda possède  grossièrement une climatisation pour trois televiseurs, peu d’education à l’economie d’energie, et 12 kilos de viande et de glace dans le frigo. Il fait egalement nuit des 21 heures en été sous un petit 30 degres. Il va donc sans dire que les centrales hydroelectriques du pays pètent souvent les plombs et ne peuvent suivre la consommation effrenée des clims de ce pays 5 fois plus grand que la France et manquant cruellement d’infrastructures de production électrique. Mister Sarko, si tu lis mon blog, je te conseille vivement de venir seduire la reina Cristie et dealer un petit contrat de construction de quelques centrales nucleaires en Argentine car en ce moment, je me tape a pied les 13 etages de mon immeuble au lieu de prendre l’ascenseur par peur de subir une nième coupure de courant…Ainsi, pour eclairer les consciences et reduire la consommation électrique du pays, je vais fonder l’ AABVVHRTV, l’Association des Amoureux du Bon Vieux Ventilateur à Helices Rotatif à Trois Vitesses. Qui veut y adherer? les inscriptions sont ouvertes. Bon vent…




Papa noel est arrivé à Buenos aires!

18 12 2007

De joyeux rennes tourbillonnent autour d’un papa Noel à la bouille joviale. Mouais…bof…c’est d’un classique je trouve. Nous sommes à l’entrée principale des Galerias Pacificos, les enfants ont les yeux ecarquillés, leur imagination galope devant cette fade mise en scène. Mais moi, petit cartesien pragmatique que je suis, je me pose LA question:
galerias pacificos

Pourquoi dans l’hemisphère sud il porte 3 tonnes de nippe le père Noel? A sa creation, Coca Cola n’a pas tilté qu’on buvait du coca parce qu’il faisait vraiment chaud ici?….Pff…Sa tenue est ridicule… Faut que je telephone à Jean Paul Gauthier pour qu’il dessine un papa noel en short, approprié à nos chaudes latitudes. bah ouais! Parce que je suis sensible et que ça me donne des scrupules de penser au pauvres petits pères Noel qui doivent abuser de deo Axe pour paraitre credibles devant les mômes sous 35°C.

En fait, vous l’aurez remarqué: je n’aime pas Noel. C’est genre blue’s habituel, bilan debile de fin d’année.  Mais cela ne m’empechera pas de vous souhaiter de bonnes fetes et une bonne et merveilleuse année 2008 à tous! Et ne mangez pas trop, conseils d’un ancien maigre!

(A propos, quelqu’un pourrait m’envoyer une galette des rois!!)




Junin et moi (2/3)

17 12 2007

…ou les enfants de Mr propre à la piscine …

Prenez 3 balais, 2 eponges, un thermos de maté, du detergent, de l’eau de javel ainsi qu’une puissante pompe à eau. Motivez 4 jeunes gens dynamiques, sympas, travailleurs, desireux de buller au plus vite et observez le resultat.

quinta fin 2007 005    quinta fin 2007 046

       BEURK!! (samedi tantot)                      YOUAHH!! (Dimanche matin)

Non, non, rien à redire, les photos sont eloquentes. Je suis fier de  nous (Luis, Mena y Gaston pour leur faire honneur) pour ce travail extrêmement bien effectué, sans aucune faille ni rechignement, et avec un soucis de perfection jusqu’au moindre detail….enfin presque. Donc apres l’effort, le reconfort bien merité….vive la glandouille…ah bah non, reste un peu de gazon à couper là. On verra ça un autre jour, je suis extenué!

quinta fin 2007 002  Faites confiance à notre équipe de professionnels experimentés. Prestation sur etude de dossier et uniquement sur rendez vous. ;-)




Junin et moi (1/3)

14 12 2007

La campagne argentine, je la croque. Chaque escapade à Junin (prononcez rounine) me rejoui à plus d’un titre. En plus d’y avoir tissé de bonnes connaissances parmi les amis et la famille de Luis, les natifs de la campagne ont coutume de dire que el interio es otra cosa*. Et ils ont raison. Un peu comme le Morvan absorbe le stress parisien, quitter la megalopole argentine signifie pour moi s’exposer à une surdose de verdure, de gentillesse, farniente, une famille adorable et au temps qui s’arrete l’espace d’un week-end pour des discutions folles pieds nus sur l’herbe fraichement tondue. Bye bye les tracas de la capitale, les bus qui polluent, les klaxons et les “boludo” à tout vent. Donc, ne me cherchez pas ce week-end, je serai en la concha de la lora** car le bonheur est dans le pré . Pour votre culture perso et si comme moi vous etiez pote avec le radiateur en geo, grosso modo, Junin c’est là:
La campagne!80 000 habitants appelés “Juninenses”

On met la ceinture c’est parti par la ruta 7 por favor. Des paysages d’un autre temps, des pueblitos au nom pitoresque ponctuent ce trajet en terre de gauchos et d’estancias pendant 4 heures de brousse loin de la capitale, direction plein ouest en ford Taunus. Le mot pampa vient de la langue indienne Quechua et veut dire champ plat. Concretement; c’est de l’herbe à vache, des vaches, des abris pour vaches, des éoliennes et une voie ferrée orpheline sur le coté. Juste quelques oiseaux, une route et un horizon pour s’évader, l’essentiel. Un vide contemplatif  avant d’affronter le dur labeur au programme de ce week-end: nettoyage integral de la piscine pour l’été….Le genre de douce corvée que l’on fait volontier sous 30° ;-)

en attendant les photos et la choregraphie sponsorisée par spontex, je vous souhaite un bon week-end les filous.

* “La campagne c’est carrement autre chose”.

**”demandez à vos amis argentins ce que ça veut dire!!”




Devinez qui j’ai vu aujourd’hui.

10 12 2007

En Argentine, il suffit souvent d’etre là au bon moment pour etre un temoin privilegié et sans vouloir me la peter, j’excele en la matiere en ce moment. Apres avoir vu un iguane gros comme ça à la reserva ecologica hier en faisant mon footing quotidien ( j’ai des kilos à perdre depuis mon stop-la-clope!), aujourd’hui, j’ai vu la nouvelle presidente d’Argentine, alias la reina Cristina Kirchner…rien que ça! Selon un protocole lourdingue et un discours d’une bonne heure au Congres, elle est monté dans sa grosse voiture noire pour la casa rosada, l’elysée local, ou l’attendait une fourmillière de syndicats en delire et moi, etranger assez mal à l’aise avec ma chemise blanche dans ce monde decontracté de T-shirts colorés….En attendant un peu, et ecrasé comme une sardine par la foule, j’ai reussi a me taper la discut’ avec deux autres sardines americaines incredules de voir autant de joie, de danse, de tambours, de banderolles, de cris, de bazar, de chaleur…bref, deux touristes americains. Je vous met le lien du journal clarin (avec des petites videos!) de cette passation de pouvoir et j’en profite pour vous montrer fierement ma rencontre du jour avec madame, immortalisée par ce cliché dont la prise fut vraiment laborieuse:
cristina kirchner

Cristina Kirchner, presidente de l’Argentine, passant devant mon nez à 16h56 le bras au soleil et regardant en l’air.

Selon mes sources, l’evenement s’est terminé par un concert puis un feu d’artifice à 22h.

A vous cognacq-jay.




Le calembour du jour

2 12 2007

Le joueur de foot Kaka vient d’être nommé ballon d’or et le petit club de la ville de Lanus vient de gagner le championnat d’Argentine cette saison…Boca et River etant restés sur le carreau.

Alors la question que tout le monde se pose est la suivante:

A quand le tranfert de Kaka à Lanus? ;-)

Ok ok,  j’ai fait des posts plus….moins….heu…Nan rien.




Je suis sur les fesses

16 11 2007

19h23. Station de metro Florida, Buenos Aires, ligne B. Bondée à cette heure ci, comme toujours d’ailleurs. Je chope à la volée le journal gratuit “La Razon” que me tend le jeune homme en bas de l’escalator. Le metro arrive. Je monte, les portes se referment. Tel un rituel, je jette discretement un oeil dans la rame pour verifier que Dul n’est pas dans les parages. Non…pas là. Je peux enlever ma cagoule. (je ne suis pas photogenique apres 19 heures). Bon, revenons à notre journal et ses nouvelles trepidantes. Que s’est il donc passé aujourd’hui? Toute une floppée de trucs sans aucun interet pour sauver la planète comme la gueguerre Chavez/ roi d’espagne, l’inflation, le prix du gaz, des jolies photos, Matt Damon l’homme le plus sexy du monde,  l’obelisque de couleur bleu, la lutte contre le diabete, le temps qui va s’ameliorer ce week-end et mon horoscope pas tres bon. Bref, ce genre de banalités affligeantes et fadasses. Mais à la rubrique “Show”, je me suis attardé sur un article: Catherine Deneuve est actuellement à Buenos Aires pour quelques jours. Incroyable! (D’apres l’article, elle doit se rendre à San Luis en tant qu’invitée au festival du film). Mais l’annonce de sa venue n’est  pas cause de mon emoi. Non, non… L’auteur ne sachant pas trop quoi ecrire sur l’actrice, il s’est contenté de detailler son programme d’hier soir. il y est ecrit noir sur blanc qu’elle est allé voir un show de tango et accrochez vous bien…car moi je me suis evanoui dans le metro, outré en lisant cette information qui m’a laissé pantois par tant d’inelegance journalistique et qui vous detruit un mythe, une icone en l’espace d’une fraction de seconde: elle y a mangé des nouilles!

bon, je retourne reviser moi…a plus’




Un vent de legereté.

13 11 2007

Selon le calendrier argentin, la fin de l’année scolaire approche. Elle est fixée à mi decembre en principe pour reprendre debut mars. Les vacances d’été quoi! Pour ma part, je termine les cours jeudi ( oui, oui, ce jeudi ci!) suivi d’une semaine de revision et j’attaque les finaux. Deux semaines de marathon non-stop jusqu’au 7 decembre! Donc, en ce moment et une fois n’est pas coutume, c’est relache dans les couloirs de Vatel Buenos Aires, et ce petit vent d’insouçiance fait du bien aux troupes!

capitaine hook, c'est moi!  Quelle vie de chien...

Juan David et Carlos ( du Salvador), Ana Cho (Sud-Coréenne), Remi (Chilien) et moi (capitaine fracasse rose!!).

Je cherche desesperement un proverbe pour illustrer (ou justifier) ces photos mais j’ai pas trouvé! (en tout cas, notez que  le 23 novembre il se passera un truc) ;-)




Un insecticide presque parfait

9 11 2007

Vous aimez les romans photos truqués et bidons? Voici donc en image la reconstitution du crime reclamé par Castafifi, procureur general au tribunal de grande instance du pays de Candy. Tout les faits relatés ici se sont officiellement deroulés dans cet ordre chez moi, en centre ville de Buenos Aires Mercredi soir à 19h36.  Pour une meilleure comprehension des tenants et aboutissants de l’affaire en cours, il est fortement conseillé de lire le post precedent auparavant.

Apres le poids des mots, le choc des photos.

 la surprise   l'effroi 

 la revolte   l'orgueil

Ce ne fut pas un crime premedité votre honneur. La mort fut donnée suite a une compulsive phobie des insectes volants non identifiés. La parole est au procureur general.